La cérémonie était présidée par Alexis Dipanda Mouelle, le Premier Président de l’institution. Aux premières loges de la salle d’audiences, des acteurs de haut rang représentants des deux autres sphères du pouvoir. Notamment le Président de l’Assemblée Nationale pour le législatif, et le premier ministre, représentant personnel du Président de la République , côté exécutif.
Tout aussi remarquée, la présence des Présidents des Cours Suprêmes et des Cours de Cassation d’une douzaine de pays africains. Film haut en couleurs d’une cérémonie riche en symboles et discours.
Au-delà du rituel, deux thèmes d’actualité ont marqué la rentrée solennelle de la Cour Suprême. Justice et développement économique en rapport avec le climat des affaires, d’une part et l’indépendance du juge, d’autre part.
Le droit au développement a été abordé dans les réquisitions du procureur général, Martin Rissouck à Mouliom. Dans un exposé de haut vol, le Premier Président de la Cour Suprême , Alexis Dipanda Mouelle a cerné les contours de l’indépendance du magistrat du siège.
Le ton est ainsi donné pour une année judicaire que l’on annonce intense en procès à caractère économique dans un Cameroun résolu à demeurer un « bon risque ».
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